" ailes De maman " - coaching de vie 
                                                                                ' parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme '

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Hommage

Publié le 29 avril 2019 à 18:45 Comments commentaires (0)

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, François Cheng, de l’Académie française, a eu des mots de toute beauté. « N’oublions pas aussi qu’il s’agit de Notre Dame, et donc d’une présence maternelle ». Et de continuer ainsi : « L’amour maternel, nous savons ce que c’est, pour nous c’est quelque chose de naturel, de normal. On en jouit, on en profite, on en abuse souvent, mais sans trop s’en soucier. Un jour, soudain, cette présence maternelle nous est arrachée. Alors on est plongés dans une tristesse infinie, dans un regret infini, on se dit : « il y a tant de choses qu’on aurait pu lui dire… et on ne l’a jamais fait, on ne lui a même pas dit ‘je t’aime’, maintenant, c’est trop tard ». Ce sentiment du « trop tard » nous a saisis au moment où la flèche s’est transformée en torche et s’est brisée. Un cri d’effroi nous a également tous saisis : « mais Notre Dame va partir sans qu’on ait le temps de lui dire Adieu ! » (…) Alors, ne soyons pas oublieux, soyons pleins de gratitude et restons fidèles à ce bien commun. » Un bien commun qui peut aussi bien s'appeler "Maman"...

Poids Lourd

Publié le 30 mars 2019 à 13:30 Comments commentaires (0)

Charge mentale, grossesse, poids de la maternité… à force, on finirait par croire que l’enfant pèse uniquement sur les épaules des femmes. Comme si les hommes, eux, se la coulaient douce ! Et si c’était une erreur d’appréciation ? Evidemment, l’homme n’est pas enceint (!), mais lorsque l’enfant paraît, il endosse une lourde responsabilité, celle d’être « soutien de famille ». En portant, supportant la famille, notamment au niveau matériel et financier - mais pas que - il porte de manière indirecte l’enfant. Car prendre sa place de père, partager les tâches du quotidien, soutenir la mère, gagner des sous… n’est pas une affaire à prendre à la légère. « On tourne trop souvent en dérision le modèle de l’homme « soutien de famille » affirme Laetitia Strauch-Bonart (in « les hommes sont-ils obsolètes »;)(…;) alors que c’est un puissant moteur pour une prise de responsabilité masculine. D’autant plus que pour nombre d’entre eux, ce peut être aussi un sacrifice et une source de fierté » . Et si ce soutien était un précieux anti burn-out ?

La Preuve

Publié le 21 février 2019 à 7:55 Comments commentaires (0)

Il ne me l’a jamais dit. Cela aurait pu être, pour moi, un drame intime. Ce ne le fut pas car cet homme me l’a prouvé des centaines de fois. C’est d’ailleurs incroyable de voir combien l’amour peut s’exprimer autrement que par des mots. Je sais, par mon métier, que la communication se fait avant tout d’inconscient à inconscient… Alors, oui, avec mon père - car c’est de lui qu’il s’agit - il y a eu cette sorte de transmission invisible et positive qui se passait de mots. Aujourd’hui je suis forte de son amour. Alors que l’éducation bienveillante n’existait pas encore, il a réussi à me prouver, par ses actes, combien je comptais pour lui. Et si c’était ça l’essentiel ? Honnêtement, dire « je t’aime » n’est pas bien difficile, alors que l’ « agir » est autrement exigeant. Et si, tout ce que vous faisiez comme mère - et qui n’est jamais reconnu bien sûr ! - était la pierre d’angle de l’édifice de la « Maison » de votre Enfant ? Et si ces fameux travaux domestiques, transformés en preuves d’amour, apportaient une force de vie à vos enfants ? Un peu comme la rivière souterraine irrigue le sol et permet aux fleurs de pousser…

Des voeux tout simples

Publié le 31 janvier 2019 à 9:05 Comments commentaires (0)

Pour extraire la matière première qui servira à fabriquer votre téléphone portable, il faut… 70 kg de matière brute ! D’où ce « grand trou dans la terre ». Cette découverte - issue de l’étonnant livre de Guillaume Pitron « la guerre des métaux rares » - m’oblige, cette année, à formuler des voeux un peu austères. Je vous offre donc trois maximes empreintes de sobriété, de frugalité et de simplicité. « Moins de biens et plus de lien » (celle-là je l’ai piqué à un évêque !) , « Moins de matériel et plus d’essentiel » (celle-là elle sonne bien, non ?), « Moins de quantité et plus de qualité » (celle-là est un peu facile, c’est vrai)… c’est tout ce que je vous souhaite pour 2019. Autrement dit : « Moins d’Avoir et plus d’Être ». Cela fait un peu monastique, mais c’est tendance. Et surtout, cela devrait apporter une touche de bonheur supplémentaire à votre famille. Puisque, selon Pierre Rabhi, chantre de la « sobriété heureuse » : “La vraie puissance est dans la capacité d’une communauté humaine à se contenter de peu et à produire de la joie ». Une belle mission, non ?

Ni Oui ni Non

Publié le 20 octobre 2018 à 0:40 Comments commentaires (0)

C’est LE problème. Peu claire sur ce qu’elle veut vraiment la femme s’épuise. Elle dit « Oui » en pensant « Non », et « Non » en pensant « Oui ». Pas la peine de se mentir, Victor Hugo avait - et a encore - raison : « Quand la bouche dit Oui, le regard (ou le for interne, ndlr) dit peut-être… ». Alors, en entretien, la femme apprend à poser ses limites, à s’affirmer, à savoir ce qu’elle veut vraiment, à dire un « Non » clair et déterminé. Je pense à cette jeune indienne - maman solo - qui a pris conscience de son désir de dire « Non » à un travail à temps plein. Et qui, par la même occasion, a réalisé tout ce à quoi elle disait « Oui » : une qualité de vie, une forme de liberté, une plus grande sérénité, la complicité avec son fils … De son « Non » clair a pu jaillir un « Oui » plein d’enthousiasme à ses valeurs, et donc à elle-même. Comme le dit Jacques Salomé : « Oser dire Non à l’autre, c’est dire Oui à soi-même ». Pour oser exister et ainsi éviter le burn-out maternel. Et vous, quand vous dites « Non », vous dites « Oui » à quoi ? 

Du coeur en cuisine

Publié le 16 octobre 2018 à 10:40 Comments commentaires (0)

« 45 mn cardio. 0 mn cuisine ». Cette pub parisienne serait-elle un brin subversive ? Il est si facile de lire entre les lignes : « le sport c’est top, la cuisine c’est nul ». Un peu sensible sur le sujet, je l’avoue - je préfère le stylo au poireau - je crois pourtant profondément à la vertu d’un plat fait maison. Et refuse de classer l’activité culinaire dans la case « bobone ». « Ne pense pas qu’il faille être simple d’esprit pour s’occuper de la cuisine » écrivait Teresa de Calcutta. Quant à Isabelle Filliozat, dans son ouvrage « Bien dans sa cuisine », elle rappelle que la pleine conscience - encore elle - s’invite dans la pomme et le couteau. Alors, la cuisinière, trop nulle ? Sûrement pas. D’autant plus que j’ai fait récemment une expérience étrange : épluchant mes patates, j’ai « vu » des coeurs s’envoler vers mes chéris, fabuleux, prodigieux (qui a ri ?). Je crois surtout avoir compris ce jour-là le sens de l’expression : « cuisiner avec amour ». Et j’ai réalisé avec stupeur et bonheur que, par et dans un gratin dauphinois, mes enfants goûtaient à une toute autre nourriture, celle du coeur. Si j’avais 30 ans de moins je taguerais volontiers la pub du métro : « 45 mn cuisine = 45 mn cardio ».


Solitude de rentrée

Publié le 11 septembre 2018 à 10:10 Comments commentaires (0)

A l’heure de la pleine conscience et de la pleine présence, à l’heure où les bouquins de développement personnel prennent la poussière sur nos tables de nuit, à l’heure où la méditation a le vent en poupe, j’aimerais vous partager cette découverte estivale. Anne Morrow Lindbergh, grande aviatrice et épouse du non moins grand aviateur Charles - la presse américaine les surnommait à l’époque « le couple du ciel » - fut la mère de cinq enfants. Dans son ouvrage « Solitude face à la mer », paru dans les années cinquante et réédité au début du 21ème siècle, elle propose une jolie façon de se recentrer. Il s’agit, chaque matin, de « préparer en soi la réserve de paix nécessaire à une journée surchargée. » Simple, non ? Lire un poème, écrire le rêve de la nuit, jouer un petit air de musique, prier, méditer un texte, contempler un coin de nature, « ce qui importe, c'est de prêter un moment d'attention à sa vie intérieure. » Commencer ainsi sa journée en voguant « en solitaire » est, pour l’auteur, essentiel (« essence-ciel » aurait pu écrire celle qui avait l’habitude de plonger dans l’immensité céleste)… Car « c'est dans la solitude que les femmes peuvent retrouver l'essence véritable de leur être », et rester elles-mêmes avant d’endosser leur tablier maternel. Un livre qui (re)donne des ailes et une façon simple, efficace et gratuite de déjouer les pièges du burn-out maternel.

Mes trois bonnes nouvelles

Publié le 15 juin 2018 à 13:25 Comments commentaires (0)

Je les ai lues, relues, re-relues... et j’ai eu envie de vous les partager. Attention : ces petites phrases n’ont l’air de rien, mais elles peuvent changer votre vie (rien que ça !). La première ? “Une maman qui a une vie à elle donne à son enfant l’envie de grandir”. En effet, lorsque Maman existe en dehors de ses enfants, elle affirme qu’elle n’est pas seulement une mère, mais aussi – et d’abord – une femme. Cela donne à son chérubin l’envie de devenir comme elle ! La deuxième : “Une maman qui lit un livre pour se détendre fait du bien à sa progéniture”. Une expérience scientifique a montré – et c’est contre-intuitif - que faire la lecture chaque jour à ses enfants n’a pas d’incidence déterminante sur la performance académique des écoliers. Par contre, voir ses parents lire a un réel impact sur un enfant. Et si c’était le moment d’aller terminer ce bouquin commencé il y a trois mois ? Puisqu’on vous dit que c’est pour le bien de vos bambins ! La troisième ? “Une maman de mauvaise humeur n’est pas une maman maltraitante”. Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant... Car un enfant qui est aimé le sait profondément affirme avec force la psychanalyste Claude Halmos. Il ne confond jamais violence et maltraitance avec les agacements, énervements et emportements du quotidien. Rassurant non ? (source : “les parents hélicoptères” de Nathalie Prézeau et “les limites de l’éducation positive” de Leslie Rezzoug)

Un cadeau tout doux

Publié le 26 mai 2018 à 5:05 Comments commentaires (0)

La semaine dernière, sortant d’une réunion où les sujets se bousculaient et s’emmêlaient, la présidente a mis fin au vent de panique qui soufflait par cette simple devise : “ Et n’oubliez pas : une chose à la fois, tout en douceur ! ” Depuis, cette phrase ne me quitte pas. Et j’ai découvert – preuves de chercheurs américaines à l’appui – que le “faire une chose à la fois” est bon pour le cerveau. Se concentrer sur une seule activité rend le travail plus agréable, favorise la conscience de soi et permet d’éviter une fatigue inutile... celle notamment des neurones qui, passant d’une tâche à l’autre (jusqu’à 400 fois par jour sur écran !), s’y épuisent. Quant à la douceur, je dirais volontiers qu’elle est à tester et expérimenter - voire même à exagérer - tant elle est puissante ! " S’il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur” écrivait le grand François de Sales. Cette douceur, qui laisse au coeur de celui qui l’expérimente une empreinte indélébile, un peu comme le doux parfum d’une maman... Invisible, insaisissable, celle-ci transforme le quotidien morne et sans éclat particulier en précieux instants. “ La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas ” écrit si joliment Christian Bobin. Oui, “une chose à la fois, tout en douceur !”, c’est mon cadeau de Fête des Mères... aussi simple que le bonheur !

Le vieillard, la mère et l'enfant

Publié le 4 mai 2018 à 10:50 Comments commentaires (0)

La mère... D’abord penchée sur son nouveau-né, elle en prend soin d’une façon toute naturelle. L’accompagnant de sa tendresse, elle lui apprend à voler de ses propres ailes. Et lorsque le grand jour arrive – celui du départ hors du nid – elle se retrouve comme désoeuvrée. À qui donner maintenant tout cet amour qu’elle porte en elle ? C’est à ce moment que, bien souvent, la vie met sur sa route un parent âgé. Elle découvre alors avec étonnement combien ce “Vieux”, est par certains aspects, semblable à son nouveau-né d’autrefois. Comme lui, si démuni, si fragile... Pourtant, la tentation est grande de considérer l’un – dans sa jeunesse - comme une promesse et l’autre – dans sa vieillesse - comme une détresse. L’un serait bienvenu et l’autre hors circuit ? Le “Vieux” demande alors de ses grands yeux, lavés par les épreuves de la vie : “Suis-je encore précieux pour vous ?” A l’ère de la bienveillance et de la bientraitance, je rêve d’un monde où nouveaux-nés et personnes âgées soient traités avec la même sollicitude : comme des trésors. Et comme par magie, la radio m’informe que ce rêve est devenu réalité grâce à l’initiative “cettefamille.com”. Celle-ci met en lien familles d’accueil et personnes âgées qui se font ainsi chouchouter durant le petit – ou peut-être grand, qui sait ? – bout de chemin qui leur reste à vivre. Car, comme disait Cocteau, “on peut mourir jeune comme on peut naître vieux”.


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