" ailes De maman " - coaching de vie  
                                                                                ' parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme '

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Ni Oui ni Non

Publié le 20 octobre 2018 à 0:40 Comments commentaires (0)

C’est LE problème. Peu claire sur ce qu’elle veut vraiment la femme s’épuise. Elle dit « Oui » en pensant « Non », et « Non » en pensant « Oui ». Pas la peine de se mentir, Victor Hugo avait - et a encore - raison : « Quand la bouche dit Oui, le regard (ou le for interne, ndlr) dit peut-être… ». Alors, en entretien, la femme apprend à poser ses limites, à s’affirmer, à savoir ce qu’elle veut vraiment, à dire un « Non » clair et déterminé. Je pense à cette jeune indienne - maman solo - qui a pris conscience de son désir de dire « Non » à un travail à temps plein. Et qui, par la même occasion, a réalisé tout ce à quoi elle disait « Oui » : une qualité de vie, une forme de liberté, une plus grande sérénité, la complicité avec son fils … De son « Non » clair a pu jaillir un « Oui » plein d’enthousiasme à ses valeurs, et donc à elle-même. Comme le dit Jacques Salomé : « Oser dire Non à l’autre, c’est dire Oui à soi-même ». Pour oser exister et ainsi éviter le burn-out maternel. Et vous, quand vous dites « Non », vous dites « Oui » à quoi ? 

Du coeur en cuisine

Publié le 16 octobre 2018 à 10:40 Comments commentaires (0)

« 45 mn cardio. 0 mn cuisine ». Cette pub parisienne serait-elle un brin subversive ? Il est si facile de lire entre les lignes : « le sport c’est top, la cuisine c’est nul ». Un peu sensible sur le sujet, je l’avoue - je préfère le stylo au poireau - je crois pourtant profondément à la vertu d’un plat fait maison. Et refuse de classer l’activité culinaire dans la case « bobone ». « Ne pense pas qu’il faille être simple d’esprit pour s’occuper de la cuisine » écrivait Teresa de Calcutta. Quant à Isabelle Filliozat, dans son ouvrage « Bien dans sa cuisine », elle rappelle que la pleine conscience - encore elle - s’invite dans la pomme et le couteau. Alors, la cuisinière, trop nulle ? Sûrement pas. D’autant plus que j’ai fait récemment une expérience étrange : épluchant mes patates, j’ai « vu » des coeurs s’envoler vers mes chéris, fabuleux, prodigieux (qui a ri ?). Je crois surtout avoir compris ce jour-là le sens de l’expression : « cuisiner avec amour ». Et j’ai réalisé avec stupeur et bonheur que, par et dans un gratin dauphinois, mes enfants goûtaient à une toute autre nourriture, celle du coeur. Si j’avais 30 ans de moins je taguerais volontiers la pub du métro : « 45 mn cuisine = 45 mn cardio ».


Solitude de rentrée

Publié le 11 septembre 2018 à 10:10 Comments commentaires (0)

A l’heure de la pleine conscience et de la pleine présence, à l’heure où les bouquins de développement personnel prennent la poussière sur nos tables de nuit, à l’heure où la méditation a le vent en poupe, j’aimerais vous partager cette découverte estivale. Anne Morrow Lindbergh, grande aviatrice et épouse du non moins grand aviateur Charles - la presse américaine les surnommait à l’époque « le couple du ciel » - fut la mère de cinq enfants. Dans son ouvrage « Solitude face à la mer », paru dans les années cinquante et réédité au début du 21ème siècle, elle propose une jolie façon de se recentrer. Il s’agit, chaque matin, de « préparer en soi la réserve de paix nécessaire à une journée surchargée. » Simple, non ? Lire un poème, écrire le rêve de la nuit, jouer un petit air de musique, prier, méditer un texte, contempler un coin de nature, « ce qui importe, c'est de prêter un moment d'attention à sa vie intérieure. » Commencer ainsi sa journée en voguant « en solitaire » est, pour l’auteur, essentiel (« essence-ciel » aurait pu écrire celle qui avait l’habitude de plonger dans l’immensité céleste)… Car « c'est dans la solitude que les femmes peuvent retrouver l'essence véritable de leur être », et rester elles-mêmes avant d’endosser leur tablier maternel. Un livre qui (re)donne des ailes et une façon simple, efficace et gratuite de déjouer les pièges du burn-out maternel.

Mes trois bonnes nouvelles

Publié le 15 juin 2018 à 13:25 Comments commentaires (0)

Je les ai lues, relues, re-relues... et j’ai eu envie de vous les partager. Attention : ces petites phrases n’ont l’air de rien, mais elles peuvent changer votre vie (rien que ça !). La première ? “Une maman qui a une vie à elle donne à son enfant l’envie de grandir”. En effet, lorsque Maman existe en dehors de ses enfants, elle affirme qu’elle n’est pas seulement une mère, mais aussi – et d’abord – une femme. Cela donne à son chérubin l’envie de devenir comme elle ! La deuxième : “Une maman qui lit un livre pour se détendre fait du bien à sa progéniture”. Une expérience scientifique a montré – et c’est contre-intuitif - que faire la lecture chaque jour à ses enfants n’a pas d’incidence déterminante sur la performance académique des écoliers. Par contre, voir ses parents lire a un réel impact sur un enfant. Et si c’était le moment d’aller terminer ce bouquin commencé il y a trois mois ? Puisqu’on vous dit que c’est pour le bien de vos bambins ! La troisième ? “Une maman de mauvaise humeur n’est pas une maman maltraitante”. Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant... Car un enfant qui est aimé le sait profondément affirme avec force la psychanalyste Claude Halmos. Il ne confond jamais violence et maltraitance avec les agacements, énervements et emportements du quotidien. Rassurant non ? (source : “les parents hélicoptères” de Nathalie Prézeau et “les limites de l’éducation positive” de Leslie Rezzoug)

Un cadeau tout doux

Publié le 26 mai 2018 à 5:05 Comments commentaires (0)

La semaine dernière, sortant d’une réunion où les sujets se bousculaient et s’emmêlaient, la présidente a mis fin au vent de panique qui soufflait par cette simple devise : “ Et n’oubliez pas : une chose à la fois, tout en douceur ! ” Depuis, cette phrase ne me quitte pas. Et j’ai découvert – preuves de chercheurs américaines à l’appui – que le “faire une chose à la fois” est bon pour le cerveau. Se concentrer sur une seule activité rend le travail plus agréable, favorise la conscience de soi et permet d’éviter une fatigue inutile... celle notamment des neurones qui, passant d’une tâche à l’autre (jusqu’à 400 fois par jour sur écran !), s’y épuisent. Quant à la douceur, je dirais volontiers qu’elle est à tester et expérimenter - voire même à exagérer - tant elle est puissante ! " S’il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur” écrivait le grand François de Sales. Cette douceur, qui laisse au coeur de celui qui l’expérimente une empreinte indélébile, un peu comme le doux parfum d’une maman... Invisible, insaisissable, celle-ci transforme le quotidien morne et sans éclat particulier en précieux instants. “ La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas ” écrit si joliment Christian Bobin. Oui, “une chose à la fois, tout en douceur !”, c’est mon cadeau de Fête des Mères... aussi simple que le bonheur !

Le vieillard, la mère et l'enfant

Publié le 4 mai 2018 à 10:50 Comments commentaires (0)

La mère... D’abord penchée sur son nouveau-né, elle en prend soin d’une façon toute naturelle. L’accompagnant de sa tendresse, elle lui apprend à voler de ses propres ailes. Et lorsque le grand jour arrive – celui du départ hors du nid – elle se retrouve comme désoeuvrée. À qui donner maintenant tout cet amour qu’elle porte en elle ? C’est à ce moment que, bien souvent, la vie met sur sa route un parent âgé. Elle découvre alors avec étonnement combien ce “Vieux”, est par certains aspects, semblable à son nouveau-né d’autrefois. Comme lui, si démuni, si fragile... Pourtant, la tentation est grande de considérer l’un – dans sa jeunesse - comme une promesse et l’autre – dans sa vieillesse - comme une détresse. L’un serait bienvenu et l’autre hors circuit ? Le “Vieux” demande alors de ses grands yeux, lavés par les épreuves de la vie : “Suis-je encore précieux pour vous ?” A l’ère de la bienveillance et de la bientraitance, je rêve d’un monde où nouveaux-nés et personnes âgées soient traités avec la même sollicitude : comme des trésors. Et comme par magie, la radio m’informe que ce rêve est devenu réalité grâce à l’initiative “cettefamille.com”. Celle-ci met en lien familles d’accueil et personnes âgées qui se font ainsi chouchouter durant le petit – ou peut-être grand, qui sait ? – bout de chemin qui leur reste à vivre. Car, comme disait Cocteau, “on peut mourir jeune comme on peut naître vieux”.

Le droit de débrancher

Publié le 29 mars 2018 à 0:55 Comments commentaires (0)

La nounou à portée de clic, l’ado à portée de sms, le chéri à portée de mail, la famille à portée de whats’App, la copine à portée de facebook, une aubaine, non ? Oui, mais le “cling” (ou "ding" !) à longueur de journée, l’enfant dont l’Engin ne répond pas et qui inquiète sa mère (“ben pourquoi tu stresses, Maman, tu sais bien que j’ai jamais de batterie”...), l’ado narcissique qui ne supporte pas d’attendre plus de 4 secondes une réponse, le Sms qui arrive alors que Maman a les mains pleines de shampoing... un progrès ? Mais alors on fait quoi ? Deux femmes m’ont soufflé la seule, l’unique stratégie gagnante : oser débrancher l’Engin. Ainsi, quand l’agitation est à son paroxysme dans la maison – vous savez, le fameux 18H-20H - cette jeune mère, avec une volonté sans faille, ignore l’Objet. Résultat : le volume sonore descend d’un cran et sa disponibilité mentale et émotionnelle s’élargit subitement. Ou encore, lorsqu’une discussion familiale Whats’App traîne en longueur, cette Mamie s’en éloigne en douceur. Histoire de souffler et de s’éloigner un peu de ses chéris... “Tu boudes ?”, lui lance alors sa fille. “Euh non, j’ai juste besoin de déconnecter !” (notez au passage que nous sommes au 21ème siècle : ce ne sont plus les enfants qui veulent couper le cordon, mais... les mères !) Car, comme le chantait France Gall de sa voix inimitable : “Le monde tient à un fil, mais moi je tiens à mon rêve ! Alors débranche, débranche, débranche tout !” Oui, revenons à nous !

Le bon sens près de chez vous

Publié le 17 février 2018 à 0:00 Comments commentaires (0)

Sur la couverture d’un hebdo, je suis attirée par ce titre accrocheur : “Congé paternité, la clé de l’égalité”. Un homme, nu, de dos, avec un joli bébé, nu lui aussi, assis par terre et qui me regarde de ses grands yeux bleus. “ Tu vois, c’est vraiment pas juste ! Papa aussi y a droit, aux congés ” semble-t-il me dire. Mi culpabilisée, mi amusée, je sors faire mes courses à la pharmacie. Et, là, je vois que les pubs pour les produits de bébé ont muté. Dorénavant, ce sont les pères qui font la une des vitrines. Nus là encore, ils portent avec tendresse des tout petits nouveaux nés. Ce sont eux qui leur mettent de la crème hydratante, eux qui les changent, eux qui leur prodiguent les soins maternels. Et c’est là que le bon sens de la jeunesse s’invite dans la réflexion. De retour à la maison, devant la fameuse “une” du magazine, la fille d’une copine s’exclame : “T’en penses quoi de ça ? Tu sais, moi, je trouve ça franchement trop bizarre cette histoire de congé-paternité.” Mi-prudente, mi intéressée, je lui lance un “Ah bon ?” évasif. Et la réponse fuse, comme une évidence : “Ben, écoute, je vois vraiment pas pourquoi les hommes auraient droit à des congés alors que ce ne sont même pas eux qui sont enceintes, qui accouchent, qui allaitent et qui sont crevées par la naissance. C’est vraiment pas juste !” Amusant non ? 

Competition ou Cooperation ?

Publié le 3 février 2018 à 0:35 Comments commentaires (0)

“L'entraide, l'autre loi de la jungle” : c’est le titre du livre co-écrit par P. Servigne et G. Chapelle. Qui développe la thèse suivante : depuis les nuit des temps, les vivants (humains, animaux, plantes, champignons, micro-organismes) pratiquent l’entraide pour survivre. Mieux : ceux qui survivent le mieux seraient ceux qui s’entraident le plus. Ainsi, notre époque redécouvre avec émerveillement les mots désuets de solidarité, bonté, altruisme. A vrai dire ce n’est pas une surprise pour les mères qui – depuis la nuit des temps - sont au front de la générosité pour transmettre la vie. Pour autant, la compétition – ou “struggle” for life” – est-elle morte ? Un peu rapide comme conclusion ! Car la lutte aussi a ses vertus. Non pas celle qui conduit à faire la guerre et à écraser l’autre – cette loi du plus fort décriée dans l’ouvrage – mais celle qui permet de progresser et d’aller de l’avant. Qui fait avancer plus haut et plus loin, tendre vers le meilleur, en donnant envie de se dépasser... C’est bien le sens de toutes les finales sportives, non ? Mieux, cette réussite, née de la compétition, est comme un révélateur d’identité : puisque j’ai gagné ce match, c’est que je suis bon dans la pratique de ce sport... Et c’est ainsi, dans ce combat apprivoisé, que je découvre mes talents, mes qualités, mes compétences. Là, une question – provocante, je l’avoue - me traverse l’esprit : la compétition serait-elle une vertu plus masculine ? Et la coopération plus féminine ? En fait, je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est qu’avec deux poumons – l’un compétiteur, l’autre altruiste - on respire mieux.

Jalouse... qui, moi ?

Publié le 8 janvier 2018 à 10:55 Comments commentaires (0)

Je vous propose un petit jeu en ce début d’année : sauriez-vous dire qui a été jaloux de vous en 2017 ? et vous, de qui l’avez-vous été ? Vous ne voyez pas... Allez, un petit effort... Cet exercice met sur une piste, celle des faux amis. Car si la jalousie est un vilain défaut et une qualité franco-française (oui, j’ai la conviction que la réussite est particulièrement compliquée en France car avoir une vie aisée et être riche - quelle que soit la richesse d’ailleurs – éveille des envies peu avouables), elle révèle surtout la qualité du lien des uns envers les autres. Il est plutôt simple de “pleurer avec” (quoique...) mais “se réjouir avec” s’avère plus difficile qu’il n’y parait. Pourtant, cette capacité signe la véritable amitié, tout en rendant d’ailleurs le bonheur contagieux. “Une joie partagée est une double joie, une peine partagée est une demie peine” dit le dicton. Aussi, en ce début d’année, je vous souhaite de vivre de belles amitiés. Que de “vrais” amis vous entourent, se réjouissant de votre bonheur et de votre réussite. Et en retour, puissiez-vous développer la faculté de vous réjouir vous aussi de tout ce qui arrive de bon aux autres ! “L'ami vrai est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur ” disait (encore lui !) Gustave Thibon.


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