ailes De maman - coaching de vie

" parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme"

Congé Paternité : Liberté, égalité, équité

Octobre 2020

Dès juillet 2021, le congé paternité passera à 28 jours. Evolution ou régression ? Evolution bien sûr, tant cette importance donnée et reconnue au père est une bonne nouvelle ! (Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi, dans le même temps, une autre loi risque de priver délibérément des enfants de père.) Mais je salue cette initiative, avec un bémol : j’ai l’étrange impression qu’une égalité absolue entre congé paternité et maternité (50/50) est l’objectif à atteindre. N’oublions tout de même pas que c’est la mère qui accouche, pas l’homme… il serait donc normal que celle-ci ait quelques jours en plus de congé non ? J’aimerais donc que cette évolution des congés aille dans le sens de l’équité et de la liberté. Comme c’est le cas - on l’oublie bien souvent - en Suède : « Le congé parental n’a pas en France la même souplesse que dans les pays scandinaves. En Suède par exemple le congé de maternité dure 480 jours, dont 60 sont dévolus à la mère, 60 au père, les 360 jours restants pouvant être pris par l’un ou l’autre. Si c’est la mère qui en profite, elle pourra travailler deux ans à mi-temps, ou quatre ans à quart temps, en gardant poste et ancienneté. » (extrait de « Au secours je me noie, comprendre et éviter le burn-out maternel »). Inspirant, non ? 

Fin d’été

août 2020

L’émotion est vive, et me prend aux entrailles. Je suis devant les plages du Débarquement. Très émue, très touchée, je vois soudain un adolescent prendre son jeune frère par les épaules : « je t’explique, en fait, ce sont des soldats qui se sont sacrifiés pour les autres, pour leur liberté » lui explique-t-il. Et là, bingo ! Ces mots résonnent en moi avec puissance, faisant écho à ma vie de mère. Le mot « sacrifice » est violent, dur, difficile, râpeux, voire même inaudible en 2020. Pourtant la réalité, elle, est là. tenace. Ces jeunes hommes - anglais, américains, canadiens, français - sont bel et bien tombés, en juin 1944, pour notre liberté. Ils ont, littéralement, donné leur vie pour que d’autres vivent. Comme l’ont fait, et le font encore tant et tant de mamans ! Comme l’ont fait et le font encore tant et tant de papas. L’un d’eux, un jour, me confiait : « tu sais, si je n’avais pas eu de famille, si je n’avais pas été père, j’aurais fait du parapente, de la rando en haute montage, de l’oenologie… » C’est bien grâce aux sacrifices - oui, j’ose le mot - de ses parents que l’enfant peut prendre son envol vers la liberté. Une belle parentalité est à ce prix. Comme disait le philosophe-poète-écolo-avant-l’heure Gustave Thibon : « il faut choisir : rester fleur et se faner, ou mourir et devenir fruit ». 

Un bébé toute seule

juillet 2020

En plein coeur de l’été, alors que de nouvelles lois sur la maternité vont ou viennent d’être votées, je prends du temps pour écrire ces lignes. Parce que je suis bouleversée en pensant à ces bébés qui vont naître, orphelins de père et doublement maternés. Alors, oui, j’ose dire ceci. La PMA pour toutes, c’est : 1/ Une injustice pour l’enfant. Les femmes, elles, ne font que subir les conséquences de la « justice naturelle » : le même avec le même « engendre » la stérilité. La véritable justice voudrait que tout petit humain ait le droit de naître entouré d’une mère ET d’un père. 2/ La haine de l’homme en héritage. Priver un bébé de père dès le début de sa vie, c’est transmettre à son bébé cette croyance : « la moitié de l’humanité ne vaut rien ». Comment un enfant héritier de cette toute puissance féminine pourrait-il se construire dans la sérénité ? 3/ Une violation écologique. La nature a besoin de mâle et de femelle pour la fécondation - cf le combat contre la disparition des abeilles polinisatrices. Il faudrait donc contourner, violenter, brusquer Dame nature, pour qu’elle se plie aux désirs des adultes ? Et cela, à l’ère de la vague verte et de l’empreinte carbone ? 4/ L’éclatement de la maternité. Avec le ROPA, l’enfant non seulement n’aura pas de père, mais en plus il sera dorloté par deux mères : la donatrice et la gestatrice. « Qui est mon père ? se demandait l’enfant dans la PMA. Qui est ma mère ? se demandera l’enfant pris entre deux mères » (in Causeur 25 juillet 2020). Un bébé privé d’un père et de l’amour unique d’une mère verrait ainsi le jour, fruit d’une décision consciente et mûrement réfléchie ? Alors, si je dis Non à la PMA, c’est pour dire Oui à la paternité et à la maternité responsables. Comme dit le proverbe japonais, « l’amour d’un père est plus haut que la montagne, et l’amour d’une mère plus profond que l’océan ».

Père Hors Pair

juin 2020

Le père est-il aussi rare qu’on le dit ? Je ne le crois pas. Ceux qui « coo-pèrent à la per-fection » sont nombreux, même s’il y a « des pères absents, des pères fuyants et des perfides » (Grand Corps Malade). Que font-ils donc de si précieux qui allège la mère - en la sortant de son rôle épuisant de Maman qui la vide complètement de son énergie - et lui redonne le sourire ? Témoignages de Papa. 1/ « Quand notre fils est né, j’ai essayé d’aider ma femme à s’écarter du petit, mais comme elle l’avait porté elle pensait être la seule à savoir s’en occuper ! » Mettre de la distance entre la mère et son enfant, l’aider à sortir de la toute-puissance maternelle : première mission. 2/ « Récemment ma femme était empêtrée avec mon fils, A force de l’écouter, la situation avait fini par s’enliser, j’ai fini par intervenir, par prendre les choses en main, la situation s’est réglée, et ma femme en a été soulagée ! » Deuxième mission : aider à la prise de décision, et trancher si besoin… surtout quand Maman n’arrive pas à se décider car elle veut faire plaisir à tout le monde ! 3/ « Notre fille, l’autre soir, voulait que nous regardions un film ensemble. J’ai dit un Non ferme et définitif. Ma compagne était triste sur le coup mais finalement elle m’a avoué qu’elle était ravie » ! C’est la troisième mission : ramener la mère à sa féminité. Comme l’explique Yvon Dallaire, psychologue québécois : « L’homme rappelle à la mère qu’elle est aussi une femme et une amante, un être de plaisir et non seulement un être de devoir ». J’aime.

Témoignages tirés de « Au secours je me noie, comprendre et éviter le burn-out maternel »

L'équilibre à trois temps

mai 2020


Le saviez-vous ? Dans l’Antiquité, les « Trois Grâces » étaient le symbole de la Générosité dans ses trois mouvements : Donner, Recevoir et Echanger. L’un n’allant évidemment pas sans l’autre… Elles représentaient également la Féminité avec Euphrosyne la Sereine, Thalie la Florissante et Aglaé la Brillante. Alors que le déconfinement est en cours, alors que le confinement a été pour toutes les mamans un véritable jeu d'équilibriste, cette sculpture de Niki de Saint Phalle, dans son aspect provocateur et dérangeant, apparaît comme une belle source d’inspiration et une pressante invitation à l’équilibre pour les mères du 21ème siècle... non ? 




Alerte Coro - Spécial Papas

mars 2020

A partir de lundi, les enfants vont rester chez eux. Toute mère sait ce que cela veut dire. Les pères, pas forcément. Et ils peuvent être tentés de penser : « c’est bon, Elle va gérer… » Alors là je dis : « Stop ! » Non, les mamans ne vont rien gérer du tout ! Elles vont juste faire face… (en fait, elles ont peur de ne pas y arriver, mais ça elles ne vous le diront jamais). Alors je lance ce cri d’alarme : vous les hommes, soyez à la hauteur ! En cas de crise, les mamans serrent les dents, donnent tout, font du mieux qu’elles peuvent, donnent le change… mais ne soyez pas dupes ! Ce qui les attend est une Epreuve Sportive (physique et psychique) de Haute Compétition. Et, sachez-le, elles ne peuvent pas l’affronter seules. Elles vont avoir besoin de vous. Alors, soyez là. Présents. Attentifs. A l’écoute. Surtout, ne désertez pas ! Et vous, les mamans, parlez ! Inutile de jouer aux mères qui assurent « mais si ça va aller j’te jure… » Non, cela ne va pas aller. Alors, dites ce dont vous avez besoin, ce que vous attendez de votre homme, expliquez-lui, soyez claires dans vos demandes, et évitez de râler, de vous plaindre (ça, les hommes détestent !). Et dès maintenant, élaborez - ensemble - un Plan de Bataille pour les semaines qui viennent. Car l’enjeu est de taille : éviter que Maman ne meure au front…


Guerrière (suite)

février 2020

C’est la mode. Pas un film, pas un dessin animé, pas une émission sur nous, les femmes, sans utiliser le mot de « Guerrière ». Et puis il est vrai que nous avons Jeanne d’Arc… alors … Alors je viens de trouver une nouvelle raison d’être une guerrière. Dans un post précédent, je disais qu’il s’agissait de lutter pour découvrir la pépite de la Joie maternelle. Aujourd’hui, grâce à Camille Sfez, auteur de « La puissance du féminin », je comprends qu’il s’agit aussi de défendre son propre territoire. Oui, être guerrière, c’est protéger son « féminin sacré ». C’est savoir mettre des limites, dire OUI, dire NON et ainsi se respecter. Alors que si souvent nous, les femmes et les mères, sommes dans le « p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non », Camille Sfez nous invite à réveiller la femme déterminée et puissante en nous. Celle qui, forte et vulnérable à la fois, sait ce qu’elle veut. Pour devenir une Souveraine, « en même temps guerrière et magicienne »… Une maman quoi.

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Je regrette...

Publié le 13 novembre 2016 à 17:00 Comments commentaires (26)

En guise d’hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre 2015, je vous partage ici les cinq “j’aurais aimé” de Brownie Ware. Cette infirmière canadienne en soins palliatifs a accompagné de nombreux patients en fin de vie. De ces conversations éprouvantes et émouvantes, elle a publié, en 2011, un livre dans lequel elle nous confie les regrets de ceux qui s’en vont. Si l’ouvrage a pu être critiqué, il n’empêche qu’il en est resté cinq maximes puissantes. Qui sont, selon moi, comme un appel pressant à vivre. Les voici donc : 1 : “J’aurais aimé avoir le courage de vivre ma vie comme je l’entendais, et pas de vivre la vie qu’on attendait de moi.” 2 : “Je regrette d’avoir travaillé si dur.” 3 : “J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments.” 4 : “Je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis.” 5 : “J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux.” (extrait de “The top five regrets of the dying”, ). Si le coeur vous en dit, choisissez celle qui vous convient le mieux, accrochez-la sur votre frigo, et trouvez comment la mettre en pratique. Histoire de ne pas passer à côté de votre vie et de ne rien regretter ! La vie est si courte...

La cuisine en Question(s)

Publié le 28 octobre 2016 à 16:05 Comments commentaires (0)

Aujourd’hui, en 2016 et en Occident, la cuisine, nous dit-on, n’est plus le domaine réservé des femmes. Ainsi, en couple, elle se négocie jour après jour, et les petits plats livrés à domicile sont devenus un business florissant. Pourtant, dans la “vraie vie”, la cuisine au jour le jour est souvent l’apanage des femmes. On peut le décrier. On peut tout faire pour, qu’enfin, les hommes prennent leur part du gâteau à 50% ... ce qui laisserait de toutes façons 50% aux femmes. Et l’on peut aussi aider les femmes à vivre au mieux ces heures incontournables. C’est pourquoi, vous les cuisinières, héroïnes et routinières, je vous ai mitonné quelques petites questions bien salées. Histoire de vous réconcilier avec ce qui, parfois, s’apparente à une corvée, et de vous révéler à vous-même. Comme par exemple : “Quelle image ai-je de la cuisine ?” “Est-ce une sous-activité ou une activité-plaisir ?” “Est-ce un lieu où je me sens bien ?” “ Suis-je toujours énervée dans ma cuisine, et si oui, pourquoi ?” “Est-ce que la cuisine est synonyme pour moi d’aliénation ?” “Est-ce que je passe de bons moment dans ma cuisine ? Quels en sont alors les ingrédients ?” “Si ma cuisine devenait un lieu de plaisir, qu’est-ce que cela changerait pour moi ? Et pour mon entourage ?” “Pensez-vous qu’un plat cuisiné avec amour est meilleur qu’un plat tout fait ?” “Enfin, que pensez-vous du dicton : “L’amour ça se cuisine tous les jours” ?”. Allez, soyez honnêtes, amusez-vous à répondre, et souvenez-vous : “Dans les souvenirs d’enfance de chaque bon cuisinier se trouve une grande cuisine, une cuisinière en marche, un gâteau qui cuit et une maman” (Barbara Costikyan, critique culinaire au New york Magazine).

Maternité positive

Publié le 28 septembre 2016 à 5:30 Comments commentaires (0)

La “parentalité positive” est dans l’ère du temps. Les nouveaux parents cherchent le meilleur pour remplir leur rôle, et beaucoup trouvent là aide et conseil. Mais le terme “parentalité” me laisse un peu perplexe. En fait, il me semble un peu trop loin de la “vraie vie”. Excusez-moi du peu, mais en vrai, je ne suis pas un parent. Je suis une Maman, ou un Papa. Cela ne change rien, et pourtant cela change tout. Apprendre à être une bonne mère ou un bon père, ça me parle plus que d'apprendre à être un parent “bienveillant et positif” ! C'est plus concret, quoi. Ainsi, une étude récente a montré qu’un père “bienveillant et positif”, c’est celui qui prépare son enfant - plus efficacement et plus rapidement que ne le ferait la mère (pourtant elle aussi bienveillante et positive !)- à s’aventurer dans le monde extérieur. Il permettrait aussi, par ses taquineries, ses tentatives de déstabilisation, à inciter l’enfant à s’adapter à la nouveauté (http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2001/mag0615/ps_4180_role_pere.htm). Soutenir la parentalité revient donc à soutenir la maternité et la paternité. C'est aider les pères et les mères à devenir de bons parents. Que chacun puisse apporter sa spécificité d’homme ou de femme dans l’éducation du petit d'homme. En créant par exemple des groupes de parole “spécial-nanas” ou “gars”. Ou bien en imaginant des temps privilégiés père-fils ou mère-fille, une occasion unique de transmettre sa richesse d’homme ou de femme à ses chéris. Que du bonheur !

Rêver...

Publié le 12 juillet 2016 à 11:05 Comments commentaires (0)

Et vous, vous faites quoi cet été ? Allez-vous partir au bout du monde ? Vivre vos rêves les plus fous ? Ou bien aller, comme d’habitude, dans “ la même maison qu’on loue depuis dix ans “ ? Mais au fait, où sont-ils vos rêves ? Et en avez-vous encore ? Dans mon métier, je touche du doigt combien, parfois, la maternité fait s’envoler nos projets les plus fous... Quand je donne aux femmes ma « baguette magique » en leur demandant d’imaginer leur avenir, souvent cela fait « Plouf ». Elles deviennent livides, bafouillent, s’excusent et renoncent. Mais comment peut-on vivre sans rêver sa vie ? Je suis en train de savourer le livre de Philippe Nodet, « Envolées belles, une histoire de vol bivouac » *, et je re-découvre combien le rêve permet de faire du Grand... du Beau... du Très grand... du Très très beau... Le rêve, c’est une façon de ne pas se laisser engloutir par le quotidien et de faire advenir le meilleur, en nous et autour de nous. Alors c’est décidé, cet été, je réalise un « dream-board * » d’abord perso, et puis familial. J’imprime tous mes rêves de voyages, d’activités, d’horizons, de désirs les plus fous et je les colle sur un grand tableau. Et j’ajoute, en bas et en rouge, ces mots de Martine, compagne de Philippe (décédé bien trop jeune en laissant une petite fille de 4 ans) : “L’aventure se résume finalement à si peu de choses : bien vivre, aux côtés de l’enfant dont je suis responsable, en étant présence et accueil, se remplir de petits riens, rêver sur une carte et oser confronter ses rêves à la réalité.” Bonnes vacances !


* « Vol bivouac, deux mots pour dire la liberté, l’immersion radicale dans la nature, le corps à corps avec les éléments... Le soir on atterrit en altitude, le matin on s’envole pour de nouvelles aventures ».

* “Dream-board” : carte ou tableau de rêves

Féminisation et Féminisme

Publié le 23 juin 2016 à 15:00 Comments commentaires (2)

Mme Groult est morte. Cette grande dame voulait aider les femmes à vivre libres. Un peu comme moi finalement - notez la modestie du propos de la blogueuse. Blogueuse et non blogueur, car l’un de ses combats fut la féminisation de la langue française. Alors j’ai voulu en savoir plus. Sur le site du Huffington Post,j’ai lu avec intérêt la réponse faite par l’Académie Française à la “présidente de la Commission de terminologie pour la féminisation des noms de métier” (sic, alias Benoîte Groult) qui demandait, en son temps, que certains noms se féminisent : "L’Académie française n’entend nullement rompre avec la tradition de féminisation des noms de métiers et fonctions, qui découle de l’usage même : c’est ainsi qu’elle a fait accueil dans la 8e édition de son Dictionnaire (1935) à artisane et à postière, à aviatrice et à pharmacienne, à avocate, bûcheronne, factrice, compositrice, éditrice et exploratrice." Intéressant : dès 1935, la féminisation était donc déjà présente, et la dite commission n’a en fait rien inventé ! D’autre part, féminiser les noms de métier, c’est important (même si je m’interroge : quand ma fille sera médecin, est-ce qu’il faudra que je dise qu’elle est médecine ?) mais le mot “homme”, dans notre langue, a une double signification. Soit il se comprend en vis-à-vis de la femme. Soit il fait référence à l’être humain et dans ce cas, un homme, c’est un humain, tout bonnement. Le masculin utilisé alors n’a rien de machiste. Décidément, même si je comprends l’esprit du féminisme, je ne comprendrai jamais leur façon de faire.

Le chaos

Publié le 13 juin 2016 à 11:45 Comments commentaires (1)

Mettre en ordre sa maison pour mieux vivre sa vie, c’est le défi de chaque maman. C’est aussi et surtout avoir, pour chaque jour qui passe, un indispensable “plan de travail”. Car une journée harmonieuse, c’est une journée ordonnée... une victoire sur le chaos du monde (rien que ça !). Je m’explique. Refaisant pour la 1307ème fois une liste, j’ai eu soudain un éclair de génie ! Mais oui, bien sûr, je fais des listes pour “penser” ma vie, et ma journée. Et penser, c’est refuser que le hasard l’emporte... que les flots des imprévus, les ouragans des demandes des enfants, les tornades des corvées nous entrainent... et que les couacs triomphent... Pour ne pas me laisser embarquer là où je ne veux pas que mon paquebot s’échoue. Pour en tenir le gouvernail, envers et contre tout. Et rester maître de ma vie. Comme l’univers tient bon et n’est pas chaotique, ainsi mes journées tiennent bon si elles restent sous mon contrôle. Plan à l’appui ! Et harmonie à la clef.

Halte au conflit !

Publié le 29 mai 2016 à 13:50 Comments commentaires (0)

Pour cette Fête des Mères 2016, j’ai fait un rêve... Un doux rêve de femmes aux talons hauts, très hauts (eh oui, mode oblige) avec leurs bambins dans les bras... elles étaient vivantes, heureuses et fières d’être femmes... épanouies, libres... riantes et souriantes, amoureuses et heureuses, maternantes et amantes.... belles, énergiques, fortes et fragiles... Et je me suis réveillée. Avec cette question pressante : comment faire de ce rêve une réalité ? Bien sûr, “ailes De maman” est là pour aider celles qui ont besoin d’un petit coup de pouce dans leur aventure maternelle. Il est si difficile parfois d’être femme ET mère ! Mais l’essentiel est de se débarasser de cette croyance tenace : “Femme et Mère : le conflit” ! Car elle est fausse. Même si l’harmonie est difficile à vivre, même si certains jours la mère semble étouffer la femme, le conflit n’est pas le dernier mot de l’aventure maternelle. Car la maternité (charnelle, spirituelle, artisitique... il y a tant de façons d’être mère !) n’est pas l’ennemie de la féminité. Elle en est l’accomplissement. Comme une fleur donne son fruit en été...

Tout !

Publié le 14 mai 2016 à 14:25 Comments commentaires (0)

C’est le mot à la mode pour les femmes d’aujourd’hui. Nathalie Loiseau, directrice de l’ENA et auteure de « Choisissez Tout » l’affirme : pour peu que nous acceptions l’imperfection et soyons un peu ambitieuses, nous pouvons Tout réussir. Et pourtant j’avoue, j’ai peur. Est-ce que ce n’est pas trop, Tout ? Maison, boulot, copains, re-maison, enfants, courses, maquillage, métro, mari, fêtes, bébé, sorties, loisirs, vacances, re-re-maison, dodo (un peu, beaucoup !), cuisine, ménage, lecture, réussite, boulot, bac,... Stop ! C’est Trop pour moi ! Et si je cochais la case burn-out, j’aurais l’air de quoi ? Et puis ce Tout me culpabilise, parce que moi, je n’y arrive pas à crever ce « fameux plafond de verre ». Je ne suis pas une sourdouée. Je ne peux pas Tout faire. Je ne sais pas Tout faire. Je ne suis pas toute-puissante. Et puis, je ne souhaite pas cette vie à 300 à l’heure. J’ai envie, pour être “en vie” (vivante quoi) de faire les choses à mon rythme. J’ai besoin de voir mes enfants grandir. J’ai besoin d’être près de mon homme souvent (très souvent même). J’ai envie de “créer” une famille, ma famille. Ce qui prend du temps, de l’énergie, des forces vives. Alors tant pis je ne siègerai pas dans les CA (Conseils d’Administration) les plus prestigieux – je laisse la place aux autres ! – mais j’aurai la joie et la fierté de sieger dans mon CA à moi et mon entreprise à moi, ma famille, quoi ! C’est tout.

Portables, tablettes et cie

Publié le 28 avril 2016 à 4:50 Comments commentaires (0)

Le saviez-vous ? Aujourd’hui, dans les familles, on s’appelle à table par sms interposé ou “alerte écran” ! Bon parfois seulement... mais quand même, ça existe ! On en viendrait presque à regretter le ‘A Taaaaaaaaable” de Fabienne dans “Fais pas ci Fais pas ça !” Mais en écoutant une jeune maman en coaching, j’ai eu un déclic (et clic !) : “Je déteste ces outils, ces engins qui coupent de la relation, du vrai contact avec les gens” me disait-elle. “Et pourtant, je les utilise moi aussi, et pas toujours à bon escient !” J’avais déjà lu la même remarque sous la plume d’une mère de famille : “Je ne supporte plus le silence à la maison, j’ai envie de mettre à la poubelle tous les écrans de la maison !” Le constat est sévère. Les envies de meurtre technologique sont là. Mais bon apparemment nous sommes toutes dans la même galère. Alors, mères de tous les foyers, unissons-nous ! Non pas pour retrouver le “bon vieux temps” mais plutôt pour inventer un autre temps (c’est dans l’air, cette nouvelle ère !). Soyons créatives, ayons du génie (voir “fabuleuses et géniales sur http://www.fabuleusesaufoyer.com), pour trouver des trucs et astuces qui remettent l’humain au coeur du monde virtuel. Et le voila, le déclic : si nous avions, nous femmes, une mission (rien que ça !) dans l’utilisation des nouvelles technologies ? Une mission de réhumanisation en quelque sorte ! Puisque, d’après nos hommes, nous sommes des êtres doués pour la relation humaine...

J'en ai marre d'être transparente !

Publié le 9 avril 2016 à 11:35 Comments commentaires (2)

Une plante verte. Un verre en cristal. C’est mon inspiration du jour. Car j’entends trop souvent dans mes entretiens cette phrase : “j’ai l’impression d’être transparente”. Et parfois la femme ajoute : “un peu comme une plante verte, qu’on ne remarque même plus dans la cage d’escalier”. Manque de reconnaissance, enfance où la jolie princesse attendait une marque d’amour de son père qui n’est jamais venue... les causes sont multiples. Alors, nous travaillons ensemble pour que la femme aille vers une juste affirmation de soi, dans la reconnaissance de ses besoins. Pour que la plante verte qui vient me voir se transforme en bouquet de fleurs printanier ! Pourtant il existe une autre transparence, celle qui a rapport avec l’étymologie du mot : Trans, à travers et Parere, apparaître. Car “transparent” veut aussi dire : “caractère de ce qui se laisse traverser par la lumière”. Et dans ce cas, je veux bien être transparente ! Car si, à travers moi et grâce à moi, certains perçoivent que la réalité de la matière n’est pas le tout de l’existence, alors oui je veux bien être transparente ! Non pas comme celle qui est invisible, mais comme celle qui ouvre à l’invisible. Non pas comme une plante verte, mais comme un magnifique verre en cristal...


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