ailes De maman - coaching de vie 
                                                                                                                                                           " parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme" 

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Sacrée Odyssée

Publié le 19 novembre 2019 à 4:50 Comments commentaires (0)

Je viens de regarder la Bande Annonce « le Voyage du pèlerin », ce roman allégorique anglais du 17ème siècle devenu un classique de la littérature anglaise. Et là j’ai eu un éclair : ce pèlerin ou plutôt cette pèlerine, mais c’est moi, enfin c’est nous, les mères ! Car la Maternité est bien une Aventure au cours de laquelle je trébuche, je rencontre des obstacles, je me fais mal, je me râpe les mains… je bataille dur… un vrai Parcours de Combattante ! Et présenter la maternité comme une odyssée exaltante, passionnante, éreintante, époustouflante, cela donne des ailes, cela donne envie de se surpasser pour atteindre son Rêve, son Graal, son Trésor… la Joie d’être Mère ! Une joie épurée, purifiée, lavée de tous ses a priori, croyances et « on dit », une joie passée au fil du feu, de l’épée et des épreuves… une joie qui, au bout du voyage, apparaît dans toute sa splendeur et dans tout son éclat ! Et comme par hasard, je lis ce Post sur FaceBook : « Les années avec des jeunes enfants sont une étape dure de la vie, elles le sont pour toutes les mamans (…) mais à la fin, tout cela en vaudra la peine. Et même si pour l’instant c’est difficile - et ça l’est pour beaucoup d’entre nous - sachez que vous n’êtes pas seule dans ce combat. Car même si la plupart des mamans n’en parlent pas, c’est toujours dur ! » Cela a un nom : l’Aventure maternelle.

 

Vivante !

Publié le 10 septembre 2019 à 11:20 Comments commentaires (0)

« Soyez à l’écoute de vos envies » : en cette rentrée, cette injonction court sur les ondes et dans les rues et fait sourire les mamans ! Un peu difficile pour elles de partir au bout du monde, sauter en parachute, faire de la plongée, assister à un Défilé de Mode… en bref de vivre au rythme leurs envies. Résultat : la tentation est grande de mettre un couvercle sur la boîte de Pandore pour éviter de sentir la morsure de la frustration. Pourtant, l’envie est si précieuse ! Non pas celle qui me fait désirer jouir du bonheur d’autrui, mais celle qui signe une santé et une vitalité au top. Celle qui faisait dire à Jacques Brel : « Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns ». Oui, mais comment faire ? Eh bien, tenter de danser sa vie en trois temps. D’abord faire la liste de ses envies. Ensuite, réfléchir à celles qui peuvent se réaliser dans sa vie d’aujourd’hui. Enfin, décider avec un « je veux » ferme celle qui est bonne pour soi. Désirer, Discerner, Décider : c’est la Valse à 3D des mamans d’aujourd’hui.

Une si jolie Tresse

Publié le 25 juillet 2019 à 14:10 Comments commentaires (0)

Paru en 2017 - et enfin lu - le joli livre de Laetitia Colombani conte trois histoires qui s’entrelacent comme les mèches d’une tresse. Les héroïnes - qui trouvent en elles le courage de se battre et de dire JE - incarnent chacune un visage de la féminité. Smita l’indienne, c’est l’initiatrice, celle qui sait que, pour échapper à son destin d’Intouchable, il faut faire preuve de détermination. Elle quitte donc son village, avec l’espoir que son homme la rejoindra. Giulia la sicilienne, c’est la discrète, celle qui, d’abord réservée, se trouve, se découvre et se révèle grâce à l’amour d’un immigré. Sarah la canadienne, c’est la forte-fragile, celle qui, brillante avocate atteinte d’un cancer, avoue qu’elle aimerait avoir un mari auprès d’elle pour pleurer dans ses bras. Et vous, avec votre homme, vous êtes plutôt Canada, Sicile ou Inde ? Belle découverte !

La force fragile

Publié le 4 juillet 2019 à 4:30 Comments commentaires (0)

Dans son ouvrage « Se consumer, récit d’un burn-out » Xavier Vamparys revient sur sa descente aux enfers. Honte, incompréhension de l’entourage, refus des arrêts de travail, hôpital psychiatrique… son témoignage est bouleversant. Surtout quand il affirme : « Le père de famille doit être le roc sur lequel tout le monde peut s’appuyer ». Ne s’autorisant aucune faiblesse, celui-ci travaille alors comme un forçat, faisant bonne figure, coachant les uns, conseillant les autres, soutenant la mère de ses enfants… Jusqu’à l’effondrement - ce burn-out qu’on peut qualifier de paternel. Si la force masculine, réalité précieuse pour sa compagne, permet à l’homme de se révéler, elle ne doit pas être confondue avec l’invincibilité. Super Man - comme Super Woman - n’existe pas. L’homme, fort ET fragile, a lui aussi besoin du soutien de sa femme. Comme le rappelle l’article 212 du Code Civil : « Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance ». Quand la loi se révèle parade au burn-out…

Mary Poppins

Publié le 6 juin 2019 à 16:55 Comments commentaires (0)

"Je pressentais que chacun d'entre nous a, à son échelle, la charge du monde. Par mon désordre, j'entraîne le désordre autour de moi. Si, au contraire, j'entre dans l'ordonnance intérieure de l'amour, je rayonne. Et d'un seul être peut partir un tel rayonnement qu'il répare une famille, un village...." écrit Christiane Singer. Une mère attentive à soi et aux autres , dans un juste équilibre, entre dans l'ordonnance de l'amour sans être épuisée. Une mère qui a de l'énergie pour être Mary Poppins chez elle, souriant et riant un peu plus souvent, c'est magique ! Elle diffuse alors le parfum vivifiant et enivrant de l'ivresse de l'amour..." Extrait de "Au secours je me noie, comprendre et éviter le burn-out maternel" : à lire, offrir ou se faire offrir sans modération ! BONNE FÊTE MAMAN !

Hommage

Publié le 29 avril 2019 à 18:45 Comments commentaires (0)

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, François Cheng, de l’Académie française, a eu des mots de toute beauté. « N’oublions pas aussi qu’il s’agit de Notre Dame, et donc d’une présence maternelle ». Et de continuer ainsi : « L’amour maternel, nous savons ce que c’est, pour nous c’est quelque chose de naturel, de normal. On en jouit, on en profite, on en abuse souvent, mais sans trop s’en soucier. Un jour, soudain, cette présence maternelle nous est arrachée. Alors on est plongés dans une tristesse infinie, dans un regret infini, on se dit : « il y a tant de choses qu’on aurait pu lui dire… et on ne l’a jamais fait, on ne lui a même pas dit ‘je t’aime’, maintenant, c’est trop tard ». Ce sentiment du « trop tard » nous a saisis au moment où la flèche s’est transformée en torche et s’est brisée. Un cri d’effroi nous a également tous saisis : « mais Notre Dame va partir sans qu’on ait le temps de lui dire Adieu ! » (…) Alors, ne soyons pas oublieux, soyons pleins de gratitude et restons fidèles à ce bien commun. » Un bien commun qui peut aussi bien s'appeler "Maman"...

Poids Lourd

Publié le 30 mars 2019 à 13:30 Comments commentaires (0)

Charge mentale, grossesse, poids de la maternité… à force, on finirait par croire que l’enfant pèse uniquement sur les épaules des femmes. Comme si les hommes, eux, se la coulaient douce ! Et si c’était une erreur d’appréciation ? Evidemment, l’homme n’est pas enceint (!), mais lorsque l’enfant paraît, il endosse une lourde responsabilité, celle d’être « soutien de famille ». En portant, supportant la famille, notamment au niveau matériel et financier - mais pas que - il porte de manière indirecte l’enfant. Car prendre sa place de père, partager les tâches du quotidien, soutenir la mère, gagner des sous… n’est pas une affaire à prendre à la légère. « On tourne trop souvent en dérision le modèle de l’homme « soutien de famille » affirme Laetitia Strauch-Bonart (in « les hommes sont-ils obsolètes »;)(…;) alors que c’est un puissant moteur pour une prise de responsabilité masculine. D’autant plus que pour nombre d’entre eux, ce peut être aussi un sacrifice et une source de fierté » . Et si ce soutien était un précieux anti burn-out ?

La Preuve

Publié le 21 février 2019 à 7:55 Comments commentaires (0)

Il ne me l’a jamais dit. Cela aurait pu être, pour moi, un drame intime. Ce ne le fut pas car cet homme me l’a prouvé des centaines de fois. C’est d’ailleurs incroyable de voir combien l’amour peut s’exprimer autrement que par des mots. Je sais, par mon métier, que la communication se fait avant tout d’inconscient à inconscient… Alors, oui, avec mon père - car c’est de lui qu’il s’agit - il y a eu cette sorte de transmission invisible et positive qui se passait de mots. Aujourd’hui je suis forte de son amour. Alors que l’éducation bienveillante n’existait pas encore, il a réussi à me prouver, par ses actes, combien je comptais pour lui. Et si c’était ça l’essentiel ? Honnêtement, dire « je t’aime » n’est pas bien difficile, alors que l’ « agir » est autrement exigeant. Et si, tout ce que vous faisiez comme mère - et qui n’est jamais reconnu bien sûr ! - était la pierre d’angle de l’édifice de la « Maison » de votre Enfant ? Et si ces fameux travaux domestiques, transformés en preuves d’amour, apportaient une force de vie à vos enfants ? Un peu comme la rivière souterraine irrigue le sol et permet aux fleurs de pousser…

Des voeux tout simples

Publié le 31 janvier 2019 à 9:05 Comments commentaires (0)

Pour extraire la matière première qui servira à fabriquer votre téléphone portable, il faut… 70 kg de matière brute ! D’où ce « grand trou dans la terre ». Cette découverte - issue de l’étonnant livre de Guillaume Pitron « la guerre des métaux rares » - m’oblige, cette année, à formuler des voeux un peu austères. Je vous offre donc trois maximes empreintes de sobriété, de frugalité et de simplicité. « Moins de biens et plus de lien » (celle-là je l’ai piqué à un évêque !) , « Moins de matériel et plus d’essentiel » (celle-là elle sonne bien, non ?), « Moins de quantité et plus de qualité » (celle-là est un peu facile, c’est vrai)… c’est tout ce que je vous souhaite pour 2019. Autrement dit : « Moins d’Avoir et plus d’Être ». Cela fait un peu monastique, mais c’est tendance. Et surtout, cela devrait apporter une touche de bonheur supplémentaire à votre famille. Puisque, selon Pierre Rabhi, chantre de la « sobriété heureuse » : “La vraie puissance est dans la capacité d’une communauté humaine à se contenter de peu et à produire de la joie ». Une belle mission, non ?

Ni Oui ni Non

Publié le 20 octobre 2018 à 0:40 Comments commentaires (0)

C’est LE problème. Peu claire sur ce qu’elle veut vraiment la femme s’épuise. Elle dit « Oui » en pensant « Non », et « Non » en pensant « Oui ». Pas la peine de se mentir, Victor Hugo avait - et a encore - raison : « Quand la bouche dit Oui, le regard (ou le for interne, ndlr) dit peut-être… ». Alors, en entretien, la femme apprend à poser ses limites, à s’affirmer, à savoir ce qu’elle veut vraiment, à dire un « Non » clair et déterminé. Je pense à cette jeune indienne - maman solo - qui a pris conscience de son désir de dire « Non » à un travail à temps plein. Et qui, par la même occasion, a réalisé tout ce à quoi elle disait « Oui » : une qualité de vie, une forme de liberté, une plus grande sérénité, la complicité avec son fils … De son « Non » clair a pu jaillir un « Oui » plein d’enthousiasme à ses valeurs, et donc à elle-même. Comme le dit Jacques Salomé : « Oser dire Non à l’autre, c’est dire Oui à soi-même ». Pour oser exister et ainsi éviter le burn-out maternel. Et vous, quand vous dites « Non », vous dites « Oui » à quoi ? 


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