" ailes De maman " - coaching de vie 
                                                                                ' parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme '

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Une si jolie Tresse

Publié le 25 juillet 2019 à 14:10 Comments commentaires (0)

Paru en 2017 - et enfin lu - le joli livre de Laetitia Colombani conte trois histoires qui s’entrelacent comme les mèches d’une tresse. Les héroïnes - qui trouvent en elles le courage de se battre et de dire JE - incarnent chacune un visage de la féminité. Smita l’indienne, c’est l’initiatrice, celle qui sait que, pour échapper à son destin d’Intouchable, il faut faire preuve de détermination. Elle quitte donc son village, avec l’espoir que son homme la rejoindra. Giulia la sicilienne, c’est la discrète, celle qui, d’abord réservée, se trouve, se découvre et se révèle grâce à l’amour d’un immigré. Sarah la canadienne, c’est la forte-fragile, celle qui, brillante avocate atteinte d’un cancer, avoue qu’elle aimerait avoir un mari auprès d’elle pour pleurer dans ses bras. Et vous, avec votre homme, vous êtes plutôt Canada, Sicile ou Inde ? Belle découverte !

La force fragile

Publié le 4 juillet 2019 à 4:30 Comments commentaires (0)

Dans son ouvrage « Se consumer, récit d’un burn-out » Xavier Vamparys revient sur sa descente aux enfers. Honte, incompréhension de l’entourage, refus des arrêts de travail, hôpital psychiatrique… son témoignage est bouleversant. Surtout quand il affirme : « Le père de famille doit être le roc sur lequel tout le monde peut s’appuyer ». Ne s’autorisant aucune faiblesse, celui-ci travaille alors comme un forçat, faisant bonne figure, coachant les uns, conseillant les autres, soutenant la mère de ses enfants… Jusqu’à l’effondrement - ce burn-out qu’on peut qualifier de paternel. Si la force masculine, réalité précieuse pour sa compagne, permet à l’homme de se révéler, elle ne doit pas être confondue avec l’invincibilité. Super Man - comme Super Woman - n’existe pas. L’homme, fort ET fragile, a lui aussi besoin du soutien de sa femme. Comme le rappelle l’article 212 du Code Civil : « Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours et assistance ». Quand la loi se révèle parade au burn-out…

Mary Poppins

Publié le 6 juin 2019 à 16:55 Comments commentaires (0)

"Je pressentais que chacun d'entre nous a, à son échelle, la charge du monde. Par mon désordre, j'entraîne le désordre autour de moi. Si, au contraire, j'entre dans l'ordonnance intérieure de l'amour, je rayonne. Et d'un seul être peut partir un tel rayonnement qu'il répare une famille, un village...." écrit Christiane Singer. Une mère attentive à soi et aux autres , dans un juste équilibre, entre dans l'ordonnance de l'amour sans être épuisée. Une mère qui a de l'énergie pour être Mary Poppins chez elle, souriant et riant un peu plus souvent, c'est magique ! Elle diffuse alors le parfum vivifiant et enivrant de l'ivresse de l'amour..." Extrait de "Au secours je me noie, comprendre et éviter le burn-out maternel" : à lire, offrir ou se faire offrir sans modération ! BONNE FÊTE MAMAN !

Hommage

Publié le 29 avril 2019 à 18:45 Comments commentaires (0)

Suite à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, François Cheng, de l’Académie française, a eu des mots de toute beauté. « N’oublions pas aussi qu’il s’agit de Notre Dame, et donc d’une présence maternelle ». Et de continuer ainsi : « L’amour maternel, nous savons ce que c’est, pour nous c’est quelque chose de naturel, de normal. On en jouit, on en profite, on en abuse souvent, mais sans trop s’en soucier. Un jour, soudain, cette présence maternelle nous est arrachée. Alors on est plongés dans une tristesse infinie, dans un regret infini, on se dit : « il y a tant de choses qu’on aurait pu lui dire… et on ne l’a jamais fait, on ne lui a même pas dit ‘je t’aime’, maintenant, c’est trop tard ». Ce sentiment du « trop tard » nous a saisis au moment où la flèche s’est transformée en torche et s’est brisée. Un cri d’effroi nous a également tous saisis : « mais Notre Dame va partir sans qu’on ait le temps de lui dire Adieu ! » (…) Alors, ne soyons pas oublieux, soyons pleins de gratitude et restons fidèles à ce bien commun. » Un bien commun qui peut aussi bien s'appeler "Maman"...

Poids Lourd

Publié le 30 mars 2019 à 13:30 Comments commentaires (0)

Charge mentale, grossesse, poids de la maternité… à force, on finirait par croire que l’enfant pèse uniquement sur les épaules des femmes. Comme si les hommes, eux, se la coulaient douce ! Et si c’était une erreur d’appréciation ? Evidemment, l’homme n’est pas enceint (!), mais lorsque l’enfant paraît, il endosse une lourde responsabilité, celle d’être « soutien de famille ». En portant, supportant la famille, notamment au niveau matériel et financier - mais pas que - il porte de manière indirecte l’enfant. Car prendre sa place de père, partager les tâches du quotidien, soutenir la mère, gagner des sous… n’est pas une affaire à prendre à la légère. « On tourne trop souvent en dérision le modèle de l’homme « soutien de famille » affirme Laetitia Strauch-Bonart (in « les hommes sont-ils obsolètes »;)(…;) alors que c’est un puissant moteur pour une prise de responsabilité masculine. D’autant plus que pour nombre d’entre eux, ce peut être aussi un sacrifice et une source de fierté » . Et si ce soutien était un précieux anti burn-out ?

La Preuve

Publié le 21 février 2019 à 7:55 Comments commentaires (0)

Il ne me l’a jamais dit. Cela aurait pu être, pour moi, un drame intime. Ce ne le fut pas car cet homme me l’a prouvé des centaines de fois. C’est d’ailleurs incroyable de voir combien l’amour peut s’exprimer autrement que par des mots. Je sais, par mon métier, que la communication se fait avant tout d’inconscient à inconscient… Alors, oui, avec mon père - car c’est de lui qu’il s’agit - il y a eu cette sorte de transmission invisible et positive qui se passait de mots. Aujourd’hui je suis forte de son amour. Alors que l’éducation bienveillante n’existait pas encore, il a réussi à me prouver, par ses actes, combien je comptais pour lui. Et si c’était ça l’essentiel ? Honnêtement, dire « je t’aime » n’est pas bien difficile, alors que l’ « agir » est autrement exigeant. Et si, tout ce que vous faisiez comme mère - et qui n’est jamais reconnu bien sûr ! - était la pierre d’angle de l’édifice de la « Maison » de votre Enfant ? Et si ces fameux travaux domestiques, transformés en preuves d’amour, apportaient une force de vie à vos enfants ? Un peu comme la rivière souterraine irrigue le sol et permet aux fleurs de pousser…

Des voeux tout simples

Publié le 31 janvier 2019 à 9:05 Comments commentaires (0)

Pour extraire la matière première qui servira à fabriquer votre téléphone portable, il faut… 70 kg de matière brute ! D’où ce « grand trou dans la terre ». Cette découverte - issue de l’étonnant livre de Guillaume Pitron « la guerre des métaux rares » - m’oblige, cette année, à formuler des voeux un peu austères. Je vous offre donc trois maximes empreintes de sobriété, de frugalité et de simplicité. « Moins de biens et plus de lien » (celle-là je l’ai piqué à un évêque !) , « Moins de matériel et plus d’essentiel » (celle-là elle sonne bien, non ?), « Moins de quantité et plus de qualité » (celle-là est un peu facile, c’est vrai)… c’est tout ce que je vous souhaite pour 2019. Autrement dit : « Moins d’Avoir et plus d’Être ». Cela fait un peu monastique, mais c’est tendance. Et surtout, cela devrait apporter une touche de bonheur supplémentaire à votre famille. Puisque, selon Pierre Rabhi, chantre de la « sobriété heureuse » : “La vraie puissance est dans la capacité d’une communauté humaine à se contenter de peu et à produire de la joie ». Une belle mission, non ?

Ni Oui ni Non

Publié le 20 octobre 2018 à 0:40 Comments commentaires (0)

C’est LE problème. Peu claire sur ce qu’elle veut vraiment la femme s’épuise. Elle dit « Oui » en pensant « Non », et « Non » en pensant « Oui ». Pas la peine de se mentir, Victor Hugo avait - et a encore - raison : « Quand la bouche dit Oui, le regard (ou le for interne, ndlr) dit peut-être… ». Alors, en entretien, la femme apprend à poser ses limites, à s’affirmer, à savoir ce qu’elle veut vraiment, à dire un « Non » clair et déterminé. Je pense à cette jeune indienne - maman solo - qui a pris conscience de son désir de dire « Non » à un travail à temps plein. Et qui, par la même occasion, a réalisé tout ce à quoi elle disait « Oui » : une qualité de vie, une forme de liberté, une plus grande sérénité, la complicité avec son fils … De son « Non » clair a pu jaillir un « Oui » plein d’enthousiasme à ses valeurs, et donc à elle-même. Comme le dit Jacques Salomé : « Oser dire Non à l’autre, c’est dire Oui à soi-même ». Pour oser exister et ainsi éviter le burn-out maternel. Et vous, quand vous dites « Non », vous dites « Oui » à quoi ? 

Du coeur en cuisine

Publié le 16 octobre 2018 à 10:40 Comments commentaires (0)

« 45 mn cardio. 0 mn cuisine ». Cette pub parisienne serait-elle un brin subversive ? Il est si facile de lire entre les lignes : « le sport c’est top, la cuisine c’est nul ». Un peu sensible sur le sujet, je l’avoue - je préfère le stylo au poireau - je crois pourtant profondément à la vertu d’un plat fait maison. Et refuse de classer l’activité culinaire dans la case « bobone ». « Ne pense pas qu’il faille être simple d’esprit pour s’occuper de la cuisine » écrivait Teresa de Calcutta. Quant à Isabelle Filliozat, dans son ouvrage « Bien dans sa cuisine », elle rappelle que la pleine conscience - encore elle - s’invite dans la pomme et le couteau. Alors, la cuisinière, trop nulle ? Sûrement pas. D’autant plus que j’ai fait récemment une expérience étrange : épluchant mes patates, j’ai « vu » des coeurs s’envoler vers mes chéris, fabuleux, prodigieux (qui a ri ?). Je crois surtout avoir compris ce jour-là le sens de l’expression : « cuisiner avec amour ». Et j’ai réalisé avec stupeur et bonheur que, par et dans un gratin dauphinois, mes enfants goûtaient à une toute autre nourriture, celle du coeur. Si j’avais 30 ans de moins je taguerais volontiers la pub du métro : « 45 mn cuisine = 45 mn cardio ».


Solitude de rentrée

Publié le 11 septembre 2018 à 10:10 Comments commentaires (0)

A l’heure de la pleine conscience et de la pleine présence, à l’heure où les bouquins de développement personnel prennent la poussière sur nos tables de nuit, à l’heure où la méditation a le vent en poupe, j’aimerais vous partager cette découverte estivale. Anne Morrow Lindbergh, grande aviatrice et épouse du non moins grand aviateur Charles - la presse américaine les surnommait à l’époque « le couple du ciel » - fut la mère de cinq enfants. Dans son ouvrage « Solitude face à la mer », paru dans les années cinquante et réédité au début du 21ème siècle, elle propose une jolie façon de se recentrer. Il s’agit, chaque matin, de « préparer en soi la réserve de paix nécessaire à une journée surchargée. » Simple, non ? Lire un poème, écrire le rêve de la nuit, jouer un petit air de musique, prier, méditer un texte, contempler un coin de nature, « ce qui importe, c'est de prêter un moment d'attention à sa vie intérieure. » Commencer ainsi sa journée en voguant « en solitaire » est, pour l’auteur, essentiel (« essence-ciel » aurait pu écrire celle qui avait l’habitude de plonger dans l’immensité céleste)… Car « c'est dans la solitude que les femmes peuvent retrouver l'essence véritable de leur être », et rester elles-mêmes avant d’endosser leur tablier maternel. Un livre qui (re)donne des ailes et une façon simple, efficace et gratuite de déjouer les pièges du burn-out maternel.


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