" ailes De maman " - coaching de vie  
                                                                                 parce qu'avant d'être une mère vous êtes d'abord une femme

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Le Regard et le Portable

Publié le 6 octobre 2017 à 13:45 Comments commentaires (0)

 “Exister, c’est exister d’abord dans le regard d’un autre ” ai-je lu sous la jolie plume de François Garagnon. Et l’évidence a surgi pour moi au coin d’une rue. Je vois deux ados en train de se photographier avec leur portable. Ils sont, c’est évident, en quête d’un regard virtuel qui les rassure sur ce qu’ils sont. Mais si le Selfie correspond à la soif narcissique des ados, il révèle surtout un besoin vital : celui d’être admiré. “ L’enfant a faim. Il cherche le regard qui rassasie. Même du coin de l’oeil, il a besoin d’être touché par cette seule partie du corps qui ne se puisse toucher : les yeux ” écrit ce même auteur (“Les merveilleuses mères veilleuses”). Demain, le portable sera sans doute un petit robot qui accompagnera les uns et les autres, petits ou grands, partout. Commode. Pratique. Utile. Mais il ne pourra jamais regarder votre Chéri comme vous, ni lui dire “je t’aime” avec des étoiles dans les yeux. Car Rien ne saura Jamais remplacer le Vrai Regard d’une Vraie Maman sur son Enfant. Isabelle Filliozat le répète souvent : “Quand un enfant vous demande si vous l’aimez, arrêtez immédiatement ce que vous faites, et regardez-le”. Ce qui demande la chose la plus difficile au monde pour nous, les mères : arrêter de nous affairer et... de pianoter sur notre portable !

L'éducation dans l'oeil du cyclone

Publié le 22 septembre 2017 à 10:25 Comments commentaires (1)

« La mer est calme, calme, calme. Elle s’agite, gite, gite. C’est la tempête, pête, pête. C’est l’ouragan, gan, gan ! » Connaissez-vous cette ritournelle que les filles chantaient autrefois en tournant la corde de plus en plus vite pour imiter les vagues de l’océan ? Eh bien, l’éducation, c’est un peu la même chose. Arrêt sur image. Un voilier en pleine mer-mère. Tout commence par un océan si calme, un soleil si éclatant. Avec bien sûr quelques averses à essuyer, mais le ciel bleu réapparaît si vite... Pourtant, un nouveau grain s’annonce qui, lui, pourrait, avoir des airs de tempête. Ah bon, c’est si difficile, d’élever un enfant ? On ne savait pas ! Heureusement qu’une acalmie s’annonce pour reprendre souffle, alors même qu’un cyclone s’approche dangereusement. Que faire ? L’affronter, vent debout. Rester à la proue du bateau. Hisser les voiles. Et toujours, toujours tenir le gouvernail. Alors la tentation de descendre du bateau surgit, et avec elle l’épuisement... surtout que la terre ferme est déjà loin, que l’océan vous enserre de partout, que le port d’arrivée est bien lointain et que l’impression d’être perdue en pleine mer-mère est vive. Quelques jours de grand beau permettent pourtant de reprendre pied, et de savourer le bonheur de la traversée. Avant un nouvel ouragan... Eh oui, c’est ça l’éducation : épuisant et passionnant, fatigant, éreintant et exaltant ! Pour celles qui ont le goût de l’Aventure quoi !

Les deux inséparables

Publié le 8 septembre 2017 à 11:05 Comments commentaires (0)

Il y a deux facettes dans la vie, nécessaires et complémentaires pour vivre en harmonie. D’abord, celle qui se rattache au passé et qui consiste à assurer la pérennité de ce qui est déjà. C’est le coup d’balai à passer, la vaisselle à nettoyer, les fleurs fanées à jeter, le frigo à laver, le linge à repasser... C’est l’entretien courant, celui sans lequel une maison ne ressemble plus à rien, ou plutôt perd de son éclat... Empoussiérée, délaissée, elle ne brille plus, ne sent plus bon et ne remplit plus son rôle de refuge contre les agressions du monde et de lieu de ressourcement. Mais se limiter à cette dimension, c’est s’amputer d’une dimension essentielle - c’est oublier qu’une personne n’est épanouie et heureuse que lorsqu’elle crée. “L’art, la création, c’est la manifestation du divin en l’homme” écrivait Yves Saint-Laurent. Et cette créativité se décline de tas de manières différentes : repeindre une chambre d’enfant, coudre des sacs pour ses chéris, travailler à un projet pro, chanter dans un choeur, finaliser un power-point, bichonner un bon p’tit plat... Qui dit créativité dit élan de vie, nouveauté. Peu importe finalement ce que la personne crée tant que cela lui permet de se connecter à l’avenir. Car l’entretien rattache au passé quand la créativité projette dans le futur. Ainsi, avoir un espace de création est tout aussi important qu’entretenir sa maison. Bon à savoir en cette période de rentrée.

Anniversaire

Publié le 26 juillet 2017 à 16:50 Comments commentaires (0)

J’ai compris ! Oui je viens de réaliser – il était temps vous me direz – pourquoi il est si essentiel de fêter les anniversaires de nos Chéris. Jusqu’à présent, j’y voyais une habitude sympathique et nécessaire, un peu comme une bonne “hygiène” de vie. Je n’avais pas compris que dire “Bon Anniversaire”, cela voulait dire bien plus que ça ! Fêter un enfant, un conjoint, une grand-mère, un cousin, une amie, c’est entrer en réjouissance. Mais pourquoi ? Pour passer un bon moment ensemble, bien sûr. Pour boire un coup - si possible du Champagne - et déguster un dessert savoureux, cuisiné avec des pépites d’amour, évidemment... Mais surtout, surtout pour se réjouir de l’existence de celui ou celle qui est fêté-e. Oui, un anniversaire, c’est dire : “je me réjouis que tu existes, sans toi la vie serait plus triste”. Autrement dit : “ta vie est importante et vaut la peine d’être vécue !” C’est pourquoi une personne qui n’a plus personne pour lui dire “Happy Birthday” est comme éteinte. Il n’y a plus de flamme pour rallumer son coeur. Et c’est pourquoi “la déchéance commence dans une famille le jour où la Maman ne fête plus l’anniversaire de son petit,” ce jour terrible où la mère ne se réjouit plus d’être la mère de son petit. Oui, le “Bon Anniversaire”, c’est finalement dire au héros de la fête : “tu es tellement précieux qu’on transforme la journée de ta naissance en une journée de réjouissance”. Comme en écho au “vrai jour”, celui où tu es venu illuminer notre monde de ta présence. “Je t’ai donné la vie comme on donne le jour à un rêve. Je voulais mettre de la joie en toi et sous mon toit, je voulais faire résonner des rires et des chansons pour rajeunir notre vieux monde” comme l’écrit si joliment François Garagnon (in “Les merveilleuses mères-veilleuses”).

La Farce des 4 Faces

Publié le 22 juin 2017 à 0:45 Comments commentaires (0)

Ce matin, j’ai vécu une étrange expérience. Moi qui travaille avec les femmes sur « les quatre faces du bonheur » - un exercice qui propose de prêter attention à quatre sources de bonheur dans sa journée : le plaisir, la satisfaction personnelle, la sérénité et le sens de son action - j’ai eu la surprise de constater que le je vivais moi-même ... mais dans une situation tellement incongrue ! Armée de mon fer à repasser, j’avais décidé de m’attaquer à la pile de pantalons-shorts de la famille. Objectifs : retrouver ma bonne humeur en faisant place nette et limiter la corvée à 11 mns. Mais quelle ne fut ma surprise de constater que j’étais heureuse en le faisant ! Un mauvais rêve ? Non, non, vraiment. Je pouvais cocher les quatre sources de satisfaction. Car j’éprouvais du plaisir dans la glisse du fer sur le tissu. J’étais satisfaite du travail accompli. J’étais sereine en repassant. Et cette activité, que j’avais choisie, avait du sens pour moi ! Ce qui voudrait dire que les travaux ménagers peuvent, parfois, me rendre heureuse ? Je vous le disais : cela ressemble à un mauvais rêve, un espèce de cauchemar, une drôle de farce ou tout simplement une révolution ? 

La Charge Mentale, vous connaissez ?

Publié le 17 mai 2017 à 10:20 Comments commentaires (0)

C’est LE concept “tendance”, celui qui fait s’enflammer le net. C’est le fameux “petit moulin au féminin”, le “c’est Toujours Moi qui pense à Tout dans cette Maison !” Et il semblerait que la nature soit bien plus généreuse en “charge mentale” pour la femme que pour l’homme. Même pas juste... Et pourtant c’est bien la mère qui “porte” l’enfant, non ? Et porter, c’est évidemment une histoire de “charge” (les femmes enceintes ne diront pas le contraire). Ensuite c’est la mère qui, “en fusion” avec ce petit être qu’elle a porté et mis au monde, a, au départ, tout son espace “mental” envahi par lui. D’où cette notion de “charge mentale” ! Aussi, face à cette réalité pesante, j’ai choisi ma stratégie : je demande à mon homme de m’aider et il prend sa part du gâteau. Exit l’égoïsme, vive l’entraide. Grâce à lui, cette charge me semble plus légère, et j’arrive (presque) à “défusionner” pour me retrouver comme Femme (vous savez, celle d’avant les enfants !). Chacun y trouve son compte... et tout roule, sauf les jours de crise (une journée sans cris ni crise, vous connaissez ?) Quelque chose me dit pourtant que cette fameuse charge mentale a encore de beaux jours devant elle, car vous croyez, vous, qu’on peut empêcher une femme de penser à sa maison et à ses enfants ?

A (re)découvrir

Publié le 28 avril 2017 à 17:25 Comments commentaires (0)

“La force des discrets” de Sucan Cain est resté deux ans sur la liste des meilleures ventes américaines. Ce livre nous plonge au coeur du monde des extravertis et des introvertis. On y apprend, sans surprise, que notre société valorise les premiers au détriment des seconds, et surtout au détriment d’elle-même : “On ne les voit pas (=les discrets), on ne les entend pas. On a tort” critique Le Point. On y découvre également l’importance de “l’espace de reconstitution” (expression du Pr Little), ce lieu où l’on retrouve son vrai moi... la maison, quoi ! Un papa à la sortie de l’école me disait un jour : “Toi, tu as su faire de ta famille un foyer, où tes enfants aiment se retrouver”, un lieu où ils peuvent être eux-mêmes, sans artifice. Enfin, on y trouve des pistes pour se connaître soi-même. Par exemple, quelle est ma propre façon de me ressourcer ? Ainsi, certaines femmes retrouvent de l’énergie en étant au contact des autres, quand d’autres le font en s’isolant dans le silence. Ce n’est ni bien ni mal, juste des façons d’être au monde différentes. Et vous, vous êtes plutôt “in” ou plutôt “ex” ?

Vivante !

Publié le 9 avril 2017 à 18:50 Comments commentaires (0)

Voici ma dernière pépite. Elle me fascine par sa simplicité et son dynamisme. Lisez plutôt : “Ne te demande pas ce dont le monde a besoin. Interroge-toi plutôt sur ce qui te rend débordant de vie. Et fais-le, car le monde a besoin de gens pleins de vie !” (Howard Thurman, écrivain américain du 20ème siècle). Nos enfants sont évidemment des “gens débordants de vie”, et cela le plus naturellement du monde. Mais nous, les mamans ? N’avons-nous pas perdu cet élan vital ? Sommes-nous convaincues de l’importance d’être des vivantes, et non des mamans “éteintes” ? Et si nous réfléchissions à notre vie de femme – oui, oui, de femme, et non de mère ? Osons-nous faire ce qui nous donne le sentiment d’être “en-vie” ? Peindre, tricoter, faire du sport, jardiner, chanter, dresser un animal, créer un blog, faire le clown, jouer la comédie, visiter des personnes seules, monter à cheval... Nous avons toutes des talents incroyables. Osons les exploiter ! Osons les offrir au monde ! Quel risque courons-nous ? Celui de devenir des femmes pleines de vie, enthousiastes (autrement dit, le contraire de râleuses !) Cela vous dit, mais vous résistez encore à l’appel ? Alors n’oubliez jamais : une maman pleine de vie, c’est le plus cadeau que l’on puisse faire à sa famille !

Heureux 21 Mars

Publié le 21 mars 2017 à 3:55 Comments commentaires (0)

Juste avant d’aller bosser je griffonne – ou plutôt je pianote – ces quelques lignes. Parce que je ne voudrais pas commencer ma journée sans rendre un hommage à toutes les mamans d’enfants trisomiques. Moi-même mère d’enfant "triso-mignon", j’ai la chance de rencontrer souvent ces femmes extra-ordinaires, et pourtant si ordinaires. Et je pense à elles aujourd’hui, mais aussi à tous ces enfants qui ont ce chromosome en plus (celui de l’amour ?) et qui, à l’instar de Mélanie (présentatrice de la Météo sur France 2 pour un soir) ont tant à nous apporter. Hier, une maman me disait : “Tu sais, les câlins de ma petite fille trisomique, ce n’est pas comme ceux de mes autres enfants : elle s’abandonne entre mes bras totalement, entièrement, sans aucune retenue... c’est magique !” Et moi de lui répondre : “Nous, notre fils, il nous apprend à exprimer nos émotions. Hier, regardant sa grande soeur avec une admiration non feinte, il lui a dit – sans fard là encore – “je suis si contente de te voir !” Oui, leur franchise, leur sincérité, leur vérité nous fait tous grandir. Sans oublier leur bonheur contagieux, à condition bien sûr qu’ils se sentent accueillis, acceptés et aimés comme ils sont. Mais j’y pense ! Le 21 mars, journée mondiale de la Trisomie, suit le 20 mars, journée mondiale du Bonheur. Une heureuse coïncidence, non ?

8 Mars : pour info

Publié le 8 mars 2017 à 5:05 Comments commentaires (0)

Je suis curieuse. Aussi, pour enrichir les débats sur cette journée – qui deviendra peut-être bientôt la « Journée de la Diversité » -, j'ai trouvé ces infos glanées sur la toile. Ce sont des faits « brut de brut ». Ils stimulent notre esprit critique et nous permettent de mieux discuter avec nos enfants, par exemple. Car une maman cultivée,c'est important ! 1/ C’est Lénine le premier qui a décrété la journée des femmes : l’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe et le monde occidental, au début du XXe siècle. 2/ Le 8 mars n’est pas, en réalité, la « Journée de la Femme » (comme décrétée par l’ONU en 1977) mais « la Journée internationale des droits des femmes ». 3/ En 1910, le 8 mars, Raymonde Deroche, dite "de Laroche", lyonnaise, devenait la première femme à obtenir son brevet de pilote d'aviation. Ce même 8 mars, mais en 1702 cette fois, Anne Stuart montait sur le trône d’Angleterre. 4/ Sur une affiche de propagande communiste, on lit : 8 mars : jour de rébellion des travailleuses contre l’esclavage de la cuisine. On y voit une travailleuse tendant la main à une femme écrasée par les tâches domestiques et par une icône religieuse pour la libérer... Vive les femmes ! Vive les hommes ! Vive la lutte des classes ?


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